L’éducation bilingue (vécue et) expliquée par les élèves du Lycée Français de San Francisco

[Article partenaire] « Le fait d’avoir le baccalauréat et le US High School diploma est un plus indéniable qui permet d’étudier partout dans le monde ». Nicolas, en Terminale au LFSF, le Lycée Français de San Francisco, garde ses options d’études supérieures ouvertes pour l’an prochain. August, un junior (première) à LFSF High sait, lui, déjà qu’il restera aux États-Unis: « on travaille avec des conseillers d’orientation depuis la fin de la 4ème, et le fait d’avoir le bac est aussi une manière de se distinguer des autres candidats américains  ». 60% de ses camarades en Terminale l’an dernier ont également décidé d’aller dans une université ou un college américain. 19% ont choisi d’aller au Canada et 6.5% en France. Tous ont obtenu l’un de leurs trois premiers choix d’études.

Naya, une Lifer (au LFSF depuis la maternelle), à sa cérémonie de remise de diplôme du baccalauréat en juin 2022

Et pour cause, les résultats au baccalauréat sont excellents. Ceux de la promotion 2022 en témoignent. 100% de réussite et près de 80% de mentions bien, très bien, ou avec félicitations du jury. Les (anciens) élèves restent ainsi très attachés à leur école. Lucas et Emma, en première année respectivement à Yale et à UC Berkeley, ont fait part de leur récente expérience aux collégiens et lycéens du LFSF. Et n’hésitent pas à se dire « reconnaissants » de l’accompagnement et du soutien dont ils ont bénéficié pendant leur scolarité. Les élèves travaillent dur, s’entraident beaucoup et leurs efforts sont récompensés.

Les élèves du LFSF commencent leur apprentissage bilingue dès l’âge de deux ans.

Le bilinguisme et le biculturalisme comme facteurs de réussite

L’une des raisons de leur réussite ? Le bilinguisme, qui leur permet de se différencier mais aussi d’avoir des facilités à apprendre et intégrer des concepts complexes. « Je parle généralement anglais avec mes amis mais après on s’adapte. Il y a quelques années, il y avait une nouvelle dans ma classe qui venait de France alors on s’est mis à parler français jusqu’à ce que son niveau d’anglais soit suffisamment bon… c’est arrivé très vite. »  Séo, élève de 3ème au Lycée Français de San Francisco est aussi à l’aise dans les deux langues. Il en parle même une troisième, le coréen. Ce multilinguisme est presque la norme au LFSF, où cette année, près de 900 élèves d’au moins 48 nationalités parlent 32 langues différentes. Et quand on demande à Séraphine et Blanche (en 4ème), ce qui distingue le LFSF d’un autre établissement scolaire, elles répondent « l’ouverture d’esprit » , « il y a des clubs pour tout le monde »

Car au-delà de la langue, les élèves du LFSF s’imprègnent de plusieurs cultures, à commencer par l’américaine et la française. Ils vendent des croissants et des pains au chocolat pour organiser le Senior Prom, le bal des Terminales. Ils participent à des assemblées d’élèves régulièrement comme dans un collège ou un lycée américain et aux compétitions, projets, événements communs aux autres établissements français (de l’Hexagone ou du réseau AEFE) comme Math en jean, le concours oratoire « Ambassadeurs en herbe », les jeux internationaux de la jeunesse ou les sélections à l’orchestre des lycées français du monde.

Des élèves décorent leurs crânes en sucre pour la fête des morts (Día de Muertos).

Pour Noa, élève de Terminale, « être au LFSF permet de faire l’expérience d’un lycée américain tout en ayant accès au curriculum français ». « En France, on n’avait pas de Spirit Week ou de Pyjama Day. D’ailleurs il y a plus de libertés vestimentaires ici, chacun peut vraiment s’habiller comme il le souhaite pour se sentir bien et ça c’est super », ajoute Lucie, élève de première.

Un enseignement spécifique

Outre l’environnement et la diversité des profils qui les entourent, c’est aussi l’enseignement franco-américain qui permet aux élèves d’absorber la culture. À la fin de leur scolarité, les élèves maîtrisent aussi bien l’histoire des deux pays. « Ça nous permet d’avoir des perspectives différentes d’un même évènement historique. Par exemple, on étudie la révolution française en Histoire-géo, la révolution américaine en US History ainsi que la manière dont la révolution américaine a influencé la révolution française », explique Samantha, en première. « On apprend souvent les deux façons de faire : on sait faire des dissertations à la française et des “essays” à l’américaine et pareil pour les maths », précise-t-elle. Et « souvent on voit le lien entre les deux cours et ça nous aide », remarque Blanche.

Les élèves ont régulièrement l’opportunité d’assister à des pièces de théâtre dans l’enceinte du LFSF

« La culture française se transmet également par tous les livres, les films et les pièces de théâtre auxquels on a accès », note Zara, élève de première et présidente du club de sensibilisation à l’écologie LEAF. « Surtout que les pièces du TLF sont souvent des pièces primées, très vues en France », renchérit sa camarade de classe Rebecca. « Et le fait même d’avoir accès à autant de pièces et à des discussions avec les comédiens, c’est rare dans un lycée », souligne Lucie. 

C’est donc forts de ce bilinguisme et de cette biculturalité que les élèves candidatent aux meilleures universités d’Amérique du Nord et d’Europe, avec succès… Et inspirent les générations suivantes.

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